Débutons cette nouvelle année avec un test de l'Acer Swift 7 SF713-51, le plus fin des ultrabooks de 13 pouces à l'heure actuelle, armé d'un nouveau processeur très basse conso Core i5 Kaby Lake-Y. Son design, son autonomie et ses performances globales ne laissent pas indifférent.

Voici les caractéristiques techniques du modèle testé :

Dalle 13.3’’ Full HD LED IPS CrystalBrite Corning Gorilla Glass 200nits (1920x1080, brillante)
Processeur Intel Core i5-7Y54 Kaby Lake (1.2 GHz, 2 cœurs, TDP 4.5W)
Mémoire vive installée (max) 8 Go (soudés) LPDDR3 MHz (8 Go)
Espace de stockage SSD de 256 Go (2.5 pouces)
Carte graphique Intel HD 615 intégrée au processeur
Lecteur optique -
Système audio 2 haut-parleurs Dolby Home Theater v4
Webcam Oui, HD avec micro
Réseau Wi-Fi ac
Bluetooth Oui, Bluetooth 4.0
Lecteur de cartes SD/MMC
Sortie(s) vidéo -
Lecteur d'empreintes digitales -
Entrée(s) / Sortie(s) Combo Casque/Micro
ExpressCard -
USB 2 USB 3.1 Type-C dont 1 supportant DisplayPort
Système d'exploitation Windows 10 64 bits
Batterie 4 cellules 2770mAh 42.66Whr
Autonomie annoncée 9 heures
Dimensions (mm) 324.6 x 229.6 x 9.98
Poids 1.12 Kg
Garantie 2 ans
Autre Clavier chiclet, touchpad multi-touch, adaptateur USB Type-C vers USB 3.0 fourni
Logiciels Applications Acer

Jusqu'où va aller la course à la finesse ? C'est la question que l'on se pose à la vue de l'Acer Swift 7 SF713-51 dont l'épaisseur est en dessous de la barre des 10 mm (9.98). A l'heure qu'il est, il s'agit du 13 pouces le plus fin du monde. Concernant le poids, il fait figure de bon élève aussi avec 1.1 kg sur la balance, ce qui le met face à l'Asus Zenbook 3 ou au MacBook 12, des ultrabooks de plus petit format.

Côté design, l'Acer Swift 7 SF713-51 ne manque pas d'élégance, et pas seulement grâce à ses mensurations. Le parti-pris esthétique est payant avec un contraste entre le couvercle et l'écran noir mat et le tour du clavier doré. Des touches de doré sont appliquées ici et là dans le design, notamment au niveau du logo au centre du couvercle. Le résultat plait vraiment au testeur, d'autant qu'il est appliqué à une coque en aluminium aux angles arrondis qui adoucissent sa silhouette et servent la robustesse. Malgré la finesse apparente, l'assemblage présente zéro défauts, pas même un seul vide dans la coque ou une partie qui craque sous la pression. Seul point de reproche selon le testeur, la sensibilité aux traces du doigt de la zone noire et mate. Concernant l'écran, il est installé sur des charnières robustes qui le maintiennent bien en place mais impliquent l'usage des deux mains pour l'ouvrir. En outre, si vous l'ouvrez au maximum, l'ultrabook aura tendance à chuter en arrière puisque l'écran (protégé d'un verre Gorilla) est plus lourd que la base.

Acer a doté son ultrabook d'une connectique pour le moins frugale, impliquée par son gabarit. On retrouve donc une prise casque et deux ports USB Type-C (Gen1) qui servent à l'alimentation. A savoir qu'un adaptateur USB Type-C vers USB 3.0 est fourni mais pour toutes les autres interfaces (Ethernet, sortie vidéo...), il faudra faire l'achat du cable dédié.

Le clavier de l'Acer Swift 7 SF713-51 est satisfaisant même si la course très courte lors de la frappe nuit à la bonne rétroaction. Les touches sont noires et mates et ont une taille standard avec l'inscription blanche. Si celles-ci sont visibles lorsque la luminosité ambiante est suffisante, l'absence de rétro-éclairage se paye lorsque l'ambiance s'assombrit. Un sacrifice sur l'autel de la finesse ? HP a tout de même réussi à le glisser dans sont Spectre 13. De son côté, le pavé tactile hérite d'une bonne taille (14 x 6.5 cm) et d'une surface douce qui laisse glisser les doigts sans difficulté. Le temps de réponse est rapide et l'action précise.

Un seul écran est disponible à l'heure actuelle sur cet Acer Swift 7 SF713-51. Il s'agit d'une dalle IPS Chimei Innolux dotée d'une définition Full HD (1920 x 1080 px) qui hérite d'une luminosité moyenne très satisfaisante (344 cd/m2) et d'un taux de contraste tout aussi bon renforcé par des noirs profonds. Pas de fuite de luminosité recensée, ni de scintillement de l'écran entrainé par la luminosité dynamique. La colorimétrie est dans la même lancée avec un espace sRGB quasiment entièrement couvert et un Delta E autour de 4. A noté que le testeur a été agréablement surpris comme l'écran réagit bien en extérieur malgré la dalle brillante. La dalle IPS prévoit des angles de vision larges et la très bonne luminosité assure la visibilité, à condition d'éviter l'exposition directe au soleil bien sûr.

Par nature, l'ultrabook n'est pas une machine puissante. Et pour cause, il est basé sur un processeur mobile Dual-Core (Core i5-7Y54) qui est spécialement conçu pour les tablettes et pour les ultrabooks au refroidissement passif. Néanmoins, les performances de ce CPU, basé sur l'architecture Kaby Lake avec 8 Go de mémoire vive en appui, contribue à faire tourner cet Acer Swift 7 SF713-51 avec une belle fluidité. En pratique, il gère très bien les tâches bureautiques (navigation Web, lecture de vidéo, suite Office) mais ne peut pas se confronter à des travaux d'édition par exemple. Le modèle testé (et la seule configuration commercialisée à ce jour) est équipé d'une SSD de 256 Go qui garantit des temps de chargement courts et un système globalement réactif. Concernant le traitement graphique, la puce HD 615 pourra encoder une vidéo H.265 mais limitera l'expérience de jeu à quelques titres anciens.

L'Acer Swift 7 SF713-51 est refroidit en passif, c'est-à-dire qu'il n'intègre aucun ventilateur. Du coup, il ne fait aucun bruit perceptible. En outre, les températures n'atteignent pas des sommets et permettent d'utiliser l'ultrabook sur les genoux sans se bruler.

L'autonomie atteint 7 heures et 18 minutes lors du test en navigation Web via le Wifi, ce qui est très correct.

Il obtient la note de 86%.

Accédez au test du Acer Swift 7 SF713-51

Nous vous rappelons que les avis ci-dessus n’engagent que leurs rédacteurs. Nous nous efforçons dans la mesure du possible de retranscrire leurs sentiments et leurs propos de façon objective. Si vous êtes en désaccord avec les propos mentionnés, le plus simple est de prendre contact avec nos confrères.