Navigateurs : Internet Explorer décline, Chrome et Safari gagnent du terrain

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Net Applications dévoile les derniers chiffres concernant la part de marché des principaux navigateurs web. Si celle d’Internet Explorer continue de s’éroder, Chrome et Safari se portent bien.

Net Applications Navigateurs avril 2011

La part de marché d’Internet Explorer semble diminuer inexorablement au fil des mois. Elle atteint ainsi 55.11% en avril 2011 alors qu’elle était de 55.92% en mars dernier.
On remarque d’ailleurs que la part de marché d’Internet Explorer passe en un mois de 34.41% à 33.06% pour la version 8.0, et de 1.04% à 2.41% pour la version 9.0 qui rappelons-le est incompatible avec Windows XP.

Alors que sa version 4.0 rencontre un beau succès (du moins en nombre de téléchargements) et accapare déjà 5.43% du marché, le navigateur Firefox de Mozilla, 2ème du classement, voit lui aussi sa part de marché diminuer sur la période. Elle était de 21.80% en mars 2011 et descend à 21.63% en avril. Dans le même temps, Firefox 3.6 est passé de 17.18% de part de marché à 13.52%.

Net Applications Navigateurs avril 2011

Sans grande surprise, c’est Chrome qui enregistre l’une des meilleures croissances dans le secteur des navigateurs avec une part de marché de 11.94% en avril 2011 contre 11.57% un mois plus tôt. Et Chrome 10 passe de 6.69% à 9.91% de part de marché.

En revanche, le navigateur d’Apple étonne par sa belle progression sur un mois, supérieure à celle de Chrome. Safari accapare ainsi 7.15% du marché en avril contre 6.61% en mars, sa version 5.0 positionnant au 7ème rang avec 4.55% de part de marché (4.11% en mars).

Quant à Opera, il affiche une part de marché relativement stable d’un mois sur l’autre (2.15% en mars, 2.14% en avril).

Google Chrome poursuit donc son ascension dans le Top 3 des navigateurs, et il est difficile de savoir pour l’instant jusqu’où il parviendra. Il se rapproche dangereusement de Firefox, et la décision de Mozilla de publier ses nouvelles versions à un rythme plus régulier n’y est sans doute par étrangère (voir cet article).

[Source : Net Applications et LaptopSpirit]

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4 réponses à “Navigateurs : Internet Explorer décline, Chrome et Safari gagnent du terrain”

  1. Question: Pour Chrome et surtout Safari, ne parle-t-on que du desktop ou bien également les versions mobiles (android, iPhone)? J’ai bien l’impression que les versions mobiles sont aussi comptées et que les statistiques sont de ce fait bien biaisées.

    Je ne serais pas étonné de voir que ce si fort pourcentage de Safari vienne en réalité en grande partie des iPhone…

  2. C’est sûr que si on comptabilise iphone + ipad, ça fait pas mal de safari en plus sur le marché, puisque 1 iphone vendu = 1 safari en plus et idem pour ipad qui se vendent aussi vite qu’ils arrivent en rayon.
    D’ailleurs, pourquoi Apple n’a-t-il pas eu droit à la même condamnation que Microsoft à qui on a reproché de fournir un IE d’office ? Parce que j’ai à peu près fait le tour de mon ipad, j’ai pas trouvé de choix d’installation d’un autre explorateur que Safari à la mise en service, et encore moins de notice de remboursement si je n’en voulait pas…

    (Bon, je dis ça juste polémiquer un peu parce que je ne vais pas forcément enlever Safari de mon ipad…)

  3. @RiCeMaSTeR: Tu a pourtant raison, et Apple mériterais le même procès, mais Mac ayant de bien plus faibles parts de marché, on va dire que ça n’alerte pas plus que ça sur le desktop.
    Là où c’est plus problématique c’est au niveau des téléphones où Apple, tout comme les deux autres acteurs majeurs fournit de base son navigateur, mais contrairement aux deux autres bloque toute option d’utiliser autre chose puisque selon les conditions d’utilisation de l’Appstore, toute application répliquant un usage d’un des outils d’origine fournis par Apple est totalement interdit, que cette application soit mieux ou moins bien que l’original.
    La seule entorse ayant été faite à ma connaissance est pour Opera Mini, une version amoindrie d’Opera en raison d’une très forte pression et d’un apport majeur de ce dernier, la compression à la volée des pages pour réduire la bande passante et le débit utilisé/nécessaire.
    Malgré tout, la pilule a été très difficile à faire avaler à Apple et cela reste une exception encore non reproduite….

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